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Un projet de reconversion très inquiétant pour la centrale de Gardanne

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Conformément au plan Climat et à la stratégie pour l’énergie et le climat le gouvernement s’est engagé à mettre fin à la production d’électricité issue du charbon d’ici 2022. 4 centrales sont concernées, dont celle de Gardanne/Meyreuil.

Cette décision sera suivie de l’accompagnement des territoires concernés en favorisant l’émergence de projets de territoires partagés par les forces vives locales !

Ce projet de territoire devra donc susciter l’adhésion des parties prenantes, il ne devra pas se limiter à une reconversion économique ou industrielle du site.

Des groupes thématiques ont été constitués suivant les 4 axes suivants :

  • Activités portuaires et logistiques,
  • Transport, mobilité, reconversion territoriale, habitat,
  • Emploi, formation, en lien avec les projets,
  • Projet autour de la transition énergétique, du développement industriel.

Voilà le tableau posé par l’Etat et son représentant, M. Gouteyron Sous-Préfet de l’Arrondissement d’Aix en Provence.

Un moratoire, ou délais supplémentaires, est demandé par certains pour réfléchir à d’autres solutions que cette condamnation. Moratoire, à ce jour refusé par l’Etat.

 

Alors où en est-on ?

Alors que cette centrale vient d’être vendue par UNIPER à une holding Tchèque (EPH), 2 ou 3 projets semblent se profiler…

  1. Une scierie en lien avec la biomasse
  2. Un projet de « valorisation des déchets agro-alimentaire et autres déchets avec méthanisation »
  3. Eventuellement un projet de production d’hydrogène mais les débouchés ne sont actuellement pas là

 

Que peut-on pensez de ces projets ?

  1. Remplacer la centrale charbon par une scierie pour alimenter la centrale biomasse ne semble pas être un projet permettant de réunir les meilleures conditions pour le maintien et le développement de l’emploi ainsi que la sauvegarde de l’environnement (bruit, poussière, trafic routier).
  2. Un projet de « valorisation des déchets agro-alimentaires et autres déchets avec méthanisation ». Voilà une appellation savante pour décrire, sans le nommer, un incinérateur ! Ce projet, vieux de quelques décennies, semble vouloir être de nouveau sur le devant de la scène.
    Projet que nous jugeons inacceptable : un développement de l’emploi peu porteur pour ce type d’usine, un non-respect de la transition énergétique promis depuis des années, un trafic routier intense et probablement ininterrompu pour alimenter l’incinérateur, et enfin, un risque toxicologique important pour les populations environnantes.Aujourd’hui dans l’opposition, nous n’avons aucun moyen d’agir, ni aucune possibilité de faire des propositions acceptables. Le dossier étant géré par « les autorités compétentes »
  1. Le projet de production d’hydrogène semble être là pour faire une petite diversion…

Avec votre aide et votre soutien, ENSEMBLE, nous travaillerons à la recherche et à la mise en place des meilleures solutions possibles pour l’emploi, pour le respect de notre environnement, pour le rayonnement de notre ville.

Vivre ensemble c’est avoir un avenir en commun

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Je voudrais commencer par vous remercier d’avoir été à nos côtés ce dimanche matin. 

Suite aux résultats des élections européennes sur Gardanne qui a vu arriver largement en tête le Rassemblement National, nous avons pris l’initiative avec notre groupe de nous réunir pour affirmer ou réaffirmer les valeurs que nous portons à titre personnel ou au titre de notre engagement collectif. 

De part son histoire, notre ville devrait être à l’opposé des résultats de dimanche. 

Gardanne et Biver se sont construites à travers des vagues successives de migration. 

Etant d’origine italienne, je peux en parler aisément : nous savons qu’il y a eu les italiens, les arméniens, les polonais, les espagnols, les portugais, les algériens, les marocains, les tunisiens, et bien d’autres encore. 

Notre ville, grâce à sa mine, la centrale, à Pechiney, grâce à son agriculture, à ses artisans et ses commerçants, a su intégrer ces personnes qui pour des raisons politiques, par exemple pour les arméniens qui fuyaient un génocide, les espagnols qui fuyaient le franquisme ou pour des raisons économiques étaient venues chercher ici un avenir et une vie meilleure. 

Pour nous, le résultat de dimanche a sonné comme un avertissement. 

Loin de nous de faire la morale ou pire, de culpabiliser les personnes qui ont fait le choix du vote Rassemblement National. 
Nous avons la conviction qu’il ne s’agit nullement que d’un vote d’adhésion aux contre-valeurs qui sont portées par ce parti. 

Je pense que ce qui pousse les citoyens à voter pour eux, c’est ce constat d’échec qui a vu depuis des années la disparition de nos industries et le chômage monter toujours plus haut, qui a vu le pouvoir d’achat baisser et la vie devenir de plus en plus chère, qui a vu les problèmes pour se loger rester sans solution et qui voit chaque jour se développer l’insécurité, le mal-être et la montée des communautarismes. 

Si nous sommes persuadés que ce vote n’est pas la solution, c’est parce qu’on ne bâti rien de solide l’un contre l’autre.
Ce qui fait la richesse d’une ville, d’une région, d’une Nation, c’est sa cohésion, c’est sa capacité à Vivre Ensemble et à avoir un avenir commun. 

Le vivre Ensemble n’est pas pour nous un slogan ou pire, un concept politique, c’est une volonté. 

C’est la volonté de femmes et d’hommes engagés, prêts à apporter des solutions concrètes et rapides à ces problèmes pour peu qu’on leur en donne la possibilité. 

Vivre ensemble c’est respecter l’autre, c’est faire preuve d’estime et de reconnaissance envers autrui, c’est vivre dans un esprit de paix et d’harmonie. 

Alors ensemble avec votre soutien, notre rassemblement à nous continuera à oeuvrer pour que les diverses communautés de notre ville, toutes générations confondues continuent à vivre dans l’harmonie, le respect et la fraternité. 

ACCOMPAGNANTS, AIDANTS OU SENIORS : SORTIR DE L’ISOLEMENT, UNE NECESSITE !

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Aujourd’hui, avec l’allongement de la vie, c’est un peu plus de 8 millions de personnes qui sont confrontées aux problèmes de la vie quotidienne pour s’occuper de leurs Parents, conjoints ou proches. Les problèmes sont quasiment identiques lorsqu’il faut un accompagnement à cause ‘d’une longue maladie’ ou d’un handicap.

C’est soucieux de l’isolement et des difficultés rencontrées par ces nombreuses familles que nous avons souhaité organiser une table ronde pour faire un point sur les possibilités qui sont offertes aux ‘aidants ‘ ou ‘accompagnants’ pour gérer au mieux un quotidien moralement douloureux et physiquement éprouvant.

Pour nous éclairer sur les possibilités existantes, nous ne pouvions que faire appel à des spécialistes de ce sujet. Nous avons pris contact avec l’Association Française des Aidants qui nous a mis en contact avec la Plate Forme Territoriale d’Appui  Apport Santé (le Siège est situé à Aix en Provence).

Une intervenante a capté l’auditoire de ses explications, renseignements et autres informations. De longs et fructueux échanges ont permis de mettre en évidence la nécessité de mettre en place des moyens pour, dans un premiers temps, informer et renseigner les personnes peu ou mal informées.

De multiples possibilités d’aide et de soutien peuvent s’obtenir auprès d’organismes spécialisés avec un accompagnement des collectivités locales et notamment des Communes.

Le vieillissement est l’ultime étape de la vie. Nous voulons, pour nos Senior, que cette étape soit la plus harmonieuse possible hors de tous soucis liés à l’isolement. Pour cela il est nécessaire de mettre en place une politique de l’habitat permettant un accueil dans des logements adaptés à leur situation. La mixité intergénérationnelle est l’un des facteurs importants du ‘Vivre ensemble’ que nous souhaitons pour notre ville.

De multiples solutions sont à étudier pour accueillir dignement  nos ‘Anciens’.

Durant la campagne électorale pour les Municipales qui s’annoncent, nous reviendrons sur ce sujet que nous mettons dans les priorités du projet pour Gardanne/Biver.

Nous débattrons avec vous des solutions à mettre en place. C’est ensemble que nous travaillerons à améliorer le présent et à construire un avenir ambitieux pour notre ville.

Rassemblement amical et fraternel à Gardanne – Dimanche 2 juin à 11h

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Voilà, les élections Européennes sont derrière nous !

Notre groupe est un rassemblement Citoyen et n’a pas vocation à commenter des résultats électoraux sortis démocratiquement des urnes.

Par contre, l’occasion nous est donnée d’affirmer avec force et conviction que « le vivre ensemble » est le fil conducteur de nos actions passées, présentes et futures.

Il demeure l’une des principales valeurs qui nous animent.

Vivre ensemble c’est respecter l’autre, c’est faire preuve d’estime et de reconnaissance envers autrui, c’est vivre dans un esprit de paix et d’harmonie.

Pour affirmer concrètement cette valeur qui est la notre, nous vous invitons à un rassemblement fraternel, amical et convivial : 

le Dimanche 2 Juin à 11h au bas de la montée de la fraternité à Gardanne (entre la Maison de Presse et l’Agence de Voyage).

 Nous souhaitons à travers cette action, montrer au plus grand nombre que Gardanne et Biver, de part leur histoire commune, sont riches de leurs origines et fières du vivre ensemble véhiculé depuis des décennies.

Ensemble, avec votre aide et votre soutien, nous continuerons à œuvrer pour que les diverses communautés, toutes générations confondues, continuent à vivre dans l’harmonie, le respect et la fraternité. 

 

AIDER LES AIDANTS

Il fut une époque où les « anciens » étaient considérés comme des « Sages » !
 
En ce temps-là, ils étaient très peu nombreux.
De nos jours, il est connu que nous vivons plus longtemps.
Ce temps de vie supplémentaire, acquis grâce aux progrès de la médecine, à une meilleure hygiène de vie et autres, pose de nouveaux problèmes…
Des maladies dues au vieillissement, d’autres probablement dues aux pollutions diverses entrainent de longues périodes où la personne âgée ou malade doit être accompagnée.
La fin de la vie est un moment où doit pleinement s’exprimer la solidarité.
 
Nous vous proposons une table ronde pour débattre de ces phénomènes de société :
Une représentante de l’Association Française des Aidants nous présentera les actions de son association.
Nous débattrons, également, du projet que nous voulons offrir à nos Seniors pour qu’ils puissent vivre au mieux leur quotidien dans un cadre apaisé et rassurant.
 
J’ai le plaisir de vous inviter le Mardi 28 Mai à 18h30 au Restaurant La Petite Cuisine au 8 Boulevard Carnot à Gardanne.
AIDER LES AIDANTS
 
Ce moment d’échanges se poursuivra autour d’un cocktail et de collations.

Commémoration de la journée de la déportation

Nous avons été nombreux à honorer ce dimanche à Gardanne les héros de la déportation.

Ne jamais oublier, éduquer et transmettre aux jeunes générations ce devoir de mémoire.

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Crédit Photos ©Jean-Pierre Bonnet

 

Je vous invite à lire, ci-dessous, le très bel article du site « Chemin de mémoire » :

 

Quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), la République française décide d’honorer la mémoire des victimes de la déportation, en particulier des déportés de France dans les camps de concentration ou d’extermination nazis.

Depuis l’adoption de la loi du 14 avril 1954, le dernier dimanche d’avril est consacré « Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation ».

arbeitUne des devises inscrites à l’entrée des camps « Le travail rend libre ». Source : DMPA DR

Sitôt arrivés au pouvoir en janvier 1933, Adolf Hitler et les nazis créent les premiers camps de concentration en Allemagne. Dachau est ainsi ouvert le 21 mars 1933. Y sont internés les opposants au régime, les « asociaux », tous ceux qui n’entrent pas dans les normes national-socialistes.

Avec l’expansion allemande en Europe puis la Seconde Guerre mondiale, le système concentrationnaire prend une autre dimension. À partir de 1941, il s’intègre en outre dans la mise en place de la « solution finale de la question juive ». Les camps se multiplient, y compris dans les territoires annexés ou occupés : Mauthausen en Autriche, Auschwitz en Pologne, Natzweiler (Struthof) en France…

dessinBuchenwald, le petit lager, dessin de Marcel Beaujouan. Source : DMPA DR

Le nombre des déportés de France dans les camps de concentration ou d’extermination nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale est estimé à plus de 150 000 personnes, dont 80 000 victimes de mesures de répression (principalement des politiques et des résistants) et 75 000 juifs, victimes de mesures de persécution touchant également les Tsiganes.

lutetiaAccueil des déportés à l’hôtel Lutetia à Paris. Source : FNDIRP

Au total, disparaissent plus de 100 000 déportés partis de France. Avec la libération des camps puis le retour des premiers survivants, le monde entier mesure l’ampleur de la déportation et de son horreur.

ceremonie19461946, premier anniversaire de la libération des camps. Source : FNDIRP

Le besoin de préserver la mémoire de la déportation …

Pour maintenir présent le souvenir de leurs camarades morts en déportation, les associations de déportés créent des lieux de mémoire, comme, à Paris, le monument du souvenir de la synagogue de la rue de la Victoire (inauguré le 27 février 1949) ou la chapelle des déportés, en l’église Saint-Roch (inaugurée le 21 novembre 1953), autour desquels elles organisent des commémorations spécifiques. D’autre part, des délégations d’anciens déportés sont présentes aux côtés des anciens combattants dans les cérémonies officielles commémorant les Première et Seconde Guerres mondiales.

chapelleLa chapelle des déportés, église Saint-Roch. Source : DMPA

Dès le début des années cinquante, les anciens déportés et les familles de disparus expriment le souhait de voir inscrite, dans le calendrier des commémorations nationales, une date réservée au souvenir de la déportation. Le choix du dernier dimanche d’avril est retenu, en raison de la proximité avec l’anniversaire de la libération de la plupart des camps, sans se confondre avec aucune fête ou célébration, nationale ou religieuse, existante.

…reconnu par la loi

La loi n° 54-415 du 14 avril 1954 consacre le dernier dimanche d’avril au souvenir des victimes de la déportation et morts dans les camps de concentration du IIIe Reich au cours de la guerre 1939-1945. Elle est adoptée à l’unanimité par le Parlement et fait de ce dimanche une journée de célébration nationale :

« Article 1er : La République française célèbre annuellement, le dernier dimanche d’avril, la commémoration des héros, victimes de la déportation dans les camps de concentration au cours de la guerre 1939-1945.

Article 2 : Le dernier dimanche d’avril devient « Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation ». Des cérémonies officielles évoqueront le souvenir des souffrances et des tortures subies par les déportés dans les camps de concentration et rendront hommage au courage et à l’héroïsme de ceux et de celles qui en furent les victimes. »

commemo_1963_bdJournée de la déportation, cérémonie du 26 avril 1963 au mémorial
des martyrs de la déportation de l’Île de la Cité. Source : Lapi-Viollet

 

Pour ses initiateurs, la journée nationale de la déportation répond à deux exigences.

Tout d’abord, elle rappelle à tous ce drame historique majeur comme les leçons qui s’en dégagent. Selon les termes de l’exposé des motifs de la loi, pour que de tels faits ne se reproduisent plus, « il importe de ne pas laisser sombrer dans l’oubli les souvenirs et les enseignements d’une telle expérience, ni l’atroce et scientifique anéantissement de millions d’innocents, ni les gestes héroïques d’un grand nombre parmi cette masse humaine soumise aux tortures de la faim, du froid, de la vermine, de travaux épuisants et de sadiques représailles, non plus que la cruauté réfléchie des bourreaux. »

barbelesNatzweiler – Struthof, l’enceinte de barbelés. Source : DMPA DR

 

En second lieu, par cette célébration, la nation honore la mémoire de tous les déportés – y compris ceux victimes des déportations en Indochine du fait de l’impérialisme japonais -, survivants ou disparus, pour rendre hommage à leur sacrifice.

Une commémoration qui se déroule sur tout le territoire

De sa création à nos jours, le déroulement de la commémoration de la journée nationale de la déportation connaît de nombreuses modifications.

Dans chaque département, son organisation incombe au préfet, en concertation avec les associations. Stèles, plaques et monuments sont fleuris ; des allocutions sont prononcées et des enseignants sont en outre généralement invités à profiter de cette occasion pour évoquer la déportation et le système concentrationnaire dans leurs cours.

cdjc_2Le mémorial du martyr juif inconnu. Source : DMPA

A Paris, la journée nationale de la déportation évolue en fonction de l’émergence successive de trois nouveaux lieux de mémoire : le mémorial du martyr juif inconnu, rue Geoffroy l’Asnier, dans le 4e arrondissement (inauguré le 30 octobre 1956), le mémorial de la France combattante au Mont-Valérien à Suresnes (inauguré sous sa forme actuelle le 18 juin 1960) et le mémorial des martyrs de la déportation de l’Île de la Cité qui entretient le souvenir de tous les déportés français (inauguré le 12 avril 1962).

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Mémorial des martyrs de la déportation, la galerie prolongeant la crypte. Sur les parois, des facettes de verre
symbolisent les dizaines de milliers de déportés partis de France pour les camps nazis. Source : DMPA

Commémoration du 24 Avril

La France a commémoré pour la première fois, ce mercredi, le génocide des Arméniens.

La date du 24 avril a été retenue pour se souvenir de ce pan tragique de l’histoire européenne. Cette date correspond à la rafle et la déportation de plusieurs centaines d’intellectuels arméniens le 24 avril 1915 à Constantinople.

Dans les mois suivants, les populations arméniennes sont prises pour cible sur l’ensemble du territoire ottoman. Ce génocide, le premier du 20e siècle, a tué plus de 1,5 million d’Arméniens de manière systématique à la fin de l’Empire ottoman entre 1915 et 1917.

Nous avons été nombreux à Gardanne (malgré la pluie), ce 24 avril à cette journée nationale de commémoration.

Des discours émouvants ont été prononcés par les différents responsables des associations arméniennes.

Une pensée à Charles Doloyan dit Gago qui aurait été très fier de cette journée.

Jean-Brice Garella

 

 

 

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Une belle initiative

Répondant à l’invitation de Gardanne En Actions, un peu plus d’une cinquantaine de personnes s’est retrouvée dans la salle 2 du 3Casino  pour assister à la projection du film Après Demain de Cyril Dion.

Nous tenons à très sincèrement remercier chacun et chacune d’entre vous pour avoir répondu à notre invitation.

Il y a 21 000 habitants à Gardanne, ce que nous souhaitons c’est vivre dans notre ville et pas seulement y habiter car vivre dans sa ville c’est y être heureux, avoir les possibilités de s’y émanciper, y trouver de quoi se distraire, se cultiver et également, si possible, y travailler et s’y loger et bien d’autres détails qui rendent meilleur le quotidien.

Pour y parvenir notre association, Gardanne En Actions se donne pour mission de rassembler des citoyens de Gardanne et Biver pour construire un projet de vie pour notre ville.

Ce projet  nous voulons, avec nos concitoyens, le construire pour que chacun trouve sa place dans la ville.

Il ne s’agit pas de privilégier tel ou tel thème car les difficultés que rencontrent nos concitoyens au quotidien méritent que l’on s’y attarde.

Et pourtant, avec un peu de bonne volonté et d’écoute, des solutions existent pour améliorer ce quotidien sans pour cela mettre en péril l’équilibre budgétaire de la commune !

Nous avons engagé, depuis le début de l’année, une série de conférences/débats qui a rassemblé, à chaque fois, une bonne cinquantaine de personnes, venues de tous horizons, autour de thèmes différents.

Dans les semaines qui viennent nous vous proposerons d’autres thèmes tels que la jeunesse, la culture, la sécurité, le développement économique, la santé et d’autres encore.

Quelle solidarité ? Ce sujet n’est pas le monopole de certains, nous l’aborderons également, comme tous les autres avec le sérieux qu’impose la construction du projet de la ville que nous voulons pour demain et après-demain.

Le film ‘Après Demain’, a pour but de sensibiliser les consciences sur les risques pour l’avenir de notre planète si nos modes de consommations ne changent pas.

Gardanne En Actions n’a pas pour prétention de vouloir changer le monde !… Mais d’excellentes idées pourraient être mises en pratique sur notre commune pour faire évoluer « les choses » à notre niveau.

C’est grâce à votre présence à chacune de nos conférences-débats que notre projet pour la ville prend forme.

L’équipe de Gardanne En Actions remercie très sincèrement Energie Partagée pour le prêt du film Après Demain.

Nous remercions également nos intervenants :

Clémentine Thierry d’ENERCOOP (Société coopérative d’électricité d’origine renouvelable).

Jo Cavallo de la La Nef (Banque finançant des projets d’utilités sociale, écologique et culturelle).

Claudine Alamelle  de la La Roue (Monnaie complémentaire et citoyenne en Provence).

Merci à Laure Gonzalès Présidente du GAC (association qui gère le cinéma), sans qui cette soirée n’aurait pas pu avoir lieu.

 

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