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AIDER LES AIDANTS

Il fut une époque où les « anciens » étaient considérés comme des « Sages » !
 
En ce temps-là, ils étaient très peu nombreux.
De nos jours, il est connu que nous vivons plus longtemps.
Ce temps de vie supplémentaire, acquis grâce aux progrès de la médecine, à une meilleure hygiène de vie et autres, pose de nouveaux problèmes…
Des maladies dues au vieillissement, d’autres probablement dues aux pollutions diverses entrainent de longues périodes où la personne âgée ou malade doit être accompagnée.
La fin de la vie est un moment où doit pleinement s’exprimer la solidarité.
 
Nous vous proposons une table ronde pour débattre de ces phénomènes de société :
Une représentante de l’Association Française des Aidants nous présentera les actions de son association.
Nous débattrons, également, du projet que nous voulons offrir à nos Seniors pour qu’ils puissent vivre au mieux leur quotidien dans un cadre apaisé et rassurant.
 
J’ai le plaisir de vous inviter le Mardi 28 Mai à 18h30 au Restaurant La Petite Cuisine au 8 Boulevard Carnot à Gardanne.
AIDER LES AIDANTS
 
Ce moment d’échanges se poursuivra autour d’un cocktail et de collations.

Commémoration de la journée de la déportation

Nous avons été nombreux à honorer ce dimanche à Gardanne les héros de la déportation.

Ne jamais oublier, éduquer et transmettre aux jeunes générations ce devoir de mémoire.

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Crédit Photos ©Jean-Pierre Bonnet

 

Je vous invite à lire, ci-dessous, le très bel article du site « Chemin de mémoire » :

 

Quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale (1939-1945), la République française décide d’honorer la mémoire des victimes de la déportation, en particulier des déportés de France dans les camps de concentration ou d’extermination nazis.

Depuis l’adoption de la loi du 14 avril 1954, le dernier dimanche d’avril est consacré « Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation ».

arbeitUne des devises inscrites à l’entrée des camps « Le travail rend libre ». Source : DMPA DR

Sitôt arrivés au pouvoir en janvier 1933, Adolf Hitler et les nazis créent les premiers camps de concentration en Allemagne. Dachau est ainsi ouvert le 21 mars 1933. Y sont internés les opposants au régime, les « asociaux », tous ceux qui n’entrent pas dans les normes national-socialistes.

Avec l’expansion allemande en Europe puis la Seconde Guerre mondiale, le système concentrationnaire prend une autre dimension. À partir de 1941, il s’intègre en outre dans la mise en place de la « solution finale de la question juive ». Les camps se multiplient, y compris dans les territoires annexés ou occupés : Mauthausen en Autriche, Auschwitz en Pologne, Natzweiler (Struthof) en France…

dessinBuchenwald, le petit lager, dessin de Marcel Beaujouan. Source : DMPA DR

Le nombre des déportés de France dans les camps de concentration ou d’extermination nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale est estimé à plus de 150 000 personnes, dont 80 000 victimes de mesures de répression (principalement des politiques et des résistants) et 75 000 juifs, victimes de mesures de persécution touchant également les Tsiganes.

lutetiaAccueil des déportés à l’hôtel Lutetia à Paris. Source : FNDIRP

Au total, disparaissent plus de 100 000 déportés partis de France. Avec la libération des camps puis le retour des premiers survivants, le monde entier mesure l’ampleur de la déportation et de son horreur.

ceremonie19461946, premier anniversaire de la libération des camps. Source : FNDIRP

Le besoin de préserver la mémoire de la déportation …

Pour maintenir présent le souvenir de leurs camarades morts en déportation, les associations de déportés créent des lieux de mémoire, comme, à Paris, le monument du souvenir de la synagogue de la rue de la Victoire (inauguré le 27 février 1949) ou la chapelle des déportés, en l’église Saint-Roch (inaugurée le 21 novembre 1953), autour desquels elles organisent des commémorations spécifiques. D’autre part, des délégations d’anciens déportés sont présentes aux côtés des anciens combattants dans les cérémonies officielles commémorant les Première et Seconde Guerres mondiales.

chapelleLa chapelle des déportés, église Saint-Roch. Source : DMPA

Dès le début des années cinquante, les anciens déportés et les familles de disparus expriment le souhait de voir inscrite, dans le calendrier des commémorations nationales, une date réservée au souvenir de la déportation. Le choix du dernier dimanche d’avril est retenu, en raison de la proximité avec l’anniversaire de la libération de la plupart des camps, sans se confondre avec aucune fête ou célébration, nationale ou religieuse, existante.

…reconnu par la loi

La loi n° 54-415 du 14 avril 1954 consacre le dernier dimanche d’avril au souvenir des victimes de la déportation et morts dans les camps de concentration du IIIe Reich au cours de la guerre 1939-1945. Elle est adoptée à l’unanimité par le Parlement et fait de ce dimanche une journée de célébration nationale :

« Article 1er : La République française célèbre annuellement, le dernier dimanche d’avril, la commémoration des héros, victimes de la déportation dans les camps de concentration au cours de la guerre 1939-1945.

Article 2 : Le dernier dimanche d’avril devient « Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation ». Des cérémonies officielles évoqueront le souvenir des souffrances et des tortures subies par les déportés dans les camps de concentration et rendront hommage au courage et à l’héroïsme de ceux et de celles qui en furent les victimes. »

commemo_1963_bdJournée de la déportation, cérémonie du 26 avril 1963 au mémorial
des martyrs de la déportation de l’Île de la Cité. Source : Lapi-Viollet

 

Pour ses initiateurs, la journée nationale de la déportation répond à deux exigences.

Tout d’abord, elle rappelle à tous ce drame historique majeur comme les leçons qui s’en dégagent. Selon les termes de l’exposé des motifs de la loi, pour que de tels faits ne se reproduisent plus, « il importe de ne pas laisser sombrer dans l’oubli les souvenirs et les enseignements d’une telle expérience, ni l’atroce et scientifique anéantissement de millions d’innocents, ni les gestes héroïques d’un grand nombre parmi cette masse humaine soumise aux tortures de la faim, du froid, de la vermine, de travaux épuisants et de sadiques représailles, non plus que la cruauté réfléchie des bourreaux. »

barbelesNatzweiler – Struthof, l’enceinte de barbelés. Source : DMPA DR

 

En second lieu, par cette célébration, la nation honore la mémoire de tous les déportés – y compris ceux victimes des déportations en Indochine du fait de l’impérialisme japonais -, survivants ou disparus, pour rendre hommage à leur sacrifice.

Une commémoration qui se déroule sur tout le territoire

De sa création à nos jours, le déroulement de la commémoration de la journée nationale de la déportation connaît de nombreuses modifications.

Dans chaque département, son organisation incombe au préfet, en concertation avec les associations. Stèles, plaques et monuments sont fleuris ; des allocutions sont prononcées et des enseignants sont en outre généralement invités à profiter de cette occasion pour évoquer la déportation et le système concentrationnaire dans leurs cours.

cdjc_2Le mémorial du martyr juif inconnu. Source : DMPA

A Paris, la journée nationale de la déportation évolue en fonction de l’émergence successive de trois nouveaux lieux de mémoire : le mémorial du martyr juif inconnu, rue Geoffroy l’Asnier, dans le 4e arrondissement (inauguré le 30 octobre 1956), le mémorial de la France combattante au Mont-Valérien à Suresnes (inauguré sous sa forme actuelle le 18 juin 1960) et le mémorial des martyrs de la déportation de l’Île de la Cité qui entretient le souvenir de tous les déportés français (inauguré le 12 avril 1962).

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Mémorial des martyrs de la déportation, la galerie prolongeant la crypte. Sur les parois, des facettes de verre
symbolisent les dizaines de milliers de déportés partis de France pour les camps nazis. Source : DMPA

Commémoration du 24 Avril

La France a commémoré pour la première fois, ce mercredi, le génocide des Arméniens.

La date du 24 avril a été retenue pour se souvenir de ce pan tragique de l’histoire européenne. Cette date correspond à la rafle et la déportation de plusieurs centaines d’intellectuels arméniens le 24 avril 1915 à Constantinople.

Dans les mois suivants, les populations arméniennes sont prises pour cible sur l’ensemble du territoire ottoman. Ce génocide, le premier du 20e siècle, a tué plus de 1,5 million d’Arméniens de manière systématique à la fin de l’Empire ottoman entre 1915 et 1917.

Nous avons été nombreux à Gardanne (malgré la pluie), ce 24 avril à cette journée nationale de commémoration.

Des discours émouvants ont été prononcés par les différents responsables des associations arméniennes.

Une pensée à Charles Doloyan dit Gago qui aurait été très fier de cette journée.

Jean-Brice Garella

 

 

 

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Une belle initiative

Répondant à l’invitation de Gardanne En Actions, un peu plus d’une cinquantaine de personnes s’est retrouvée dans la salle 2 du 3Casino  pour assister à la projection du film Après Demain de Cyril Dion.

Nous tenons à très sincèrement remercier chacun et chacune d’entre vous pour avoir répondu à notre invitation.

Il y a 21 000 habitants à Gardanne, ce que nous souhaitons c’est vivre dans notre ville et pas seulement y habiter car vivre dans sa ville c’est y être heureux, avoir les possibilités de s’y émanciper, y trouver de quoi se distraire, se cultiver et également, si possible, y travailler et s’y loger et bien d’autres détails qui rendent meilleur le quotidien.

Pour y parvenir notre association, Gardanne En Actions se donne pour mission de rassembler des citoyens de Gardanne et Biver pour construire un projet de vie pour notre ville.

Ce projet  nous voulons, avec nos concitoyens, le construire pour que chacun trouve sa place dans la ville.

Il ne s’agit pas de privilégier tel ou tel thème car les difficultés que rencontrent nos concitoyens au quotidien méritent que l’on s’y attarde.

Et pourtant, avec un peu de bonne volonté et d’écoute, des solutions existent pour améliorer ce quotidien sans pour cela mettre en péril l’équilibre budgétaire de la commune !

Nous avons engagé, depuis le début de l’année, une série de conférences/débats qui a rassemblé, à chaque fois, une bonne cinquantaine de personnes, venues de tous horizons, autour de thèmes différents.

Dans les semaines qui viennent nous vous proposerons d’autres thèmes tels que la jeunesse, la culture, la sécurité, le développement économique, la santé et d’autres encore.

Quelle solidarité ? Ce sujet n’est pas le monopole de certains, nous l’aborderons également, comme tous les autres avec le sérieux qu’impose la construction du projet de la ville que nous voulons pour demain et après-demain.

Le film ‘Après Demain’, a pour but de sensibiliser les consciences sur les risques pour l’avenir de notre planète si nos modes de consommations ne changent pas.

Gardanne En Actions n’a pas pour prétention de vouloir changer le monde !… Mais d’excellentes idées pourraient être mises en pratique sur notre commune pour faire évoluer « les choses » à notre niveau.

C’est grâce à votre présence à chacune de nos conférences-débats que notre projet pour la ville prend forme.

L’équipe de Gardanne En Actions remercie très sincèrement Energie Partagée pour le prêt du film Après Demain.

Nous remercions également nos intervenants :

Clémentine Thierry d’ENERCOOP (Société coopérative d’électricité d’origine renouvelable).

Jo Cavallo de la La Nef (Banque finançant des projets d’utilités sociale, écologique et culturelle).

Claudine Alamelle  de la La Roue (Monnaie complémentaire et citoyenne en Provence).

Merci à Laure Gonzalès Présidente du GAC (association qui gère le cinéma), sans qui cette soirée n’aurait pas pu avoir lieu.

 

Après demain... Photo JPB simorgh@wanadoo.fr (118)  Après demain... Photo JPB simorgh@wanadoo.fr (114) 

 

 

 

 

 

Après demain... Photo JPB simorgh@wanadoo.fr (115)  Après demain... Photo JPB simorgh@wanadoo.fr (114)

INTERVENTION AU CONSEIL MUNICIPAL SUR LE BUDGET 2019

Monsieur le Maire,

Ce soir, vous nous présentez le rapport d’orientation budgétaire pour 2019.

Vous défendez une vision, une idéologie, politique, mais comme c’est souvent le cas chez vous une double lecture s’impose.

Sur la gestion financière,

En 2017 la ville n’a effectué aucun emprunt et a même remboursé un emprunt par anticipation et aujourd’hui vous nous présentez un emprunt pour 2m€ ? Ce qui démontre un manque de vision et d’anticipation total dans la gestion de la ville.

D’autant plus que nous avons toujours un prêt contracté en 2007 et indexé au franc suisse, ce qui n’était pas la meilleure des idées, mais bon c’était votre choix.

Vous avez rappelé, comme vous le faites à chaque fois, qu’un avenir sombre et incertain attendait les communes et les collectivités locales.

Mais n’ayant jamais voulu constituer un patrimoine municipal à travers la maitrise et la gestion en direct de notre patrimoine foncier, c’est-à-dire immeuble d’habitation, zone d’entreprise, locaux commerciaux, ce qui aurait garantit des rentrées financières solides et récurrentes nous évitant d’être tributaire de l’État, vous préférez en confier la gestion à des société extérieures, comme pour Bandol qui verse un loyer pour le moins dérisoire ou le projet au puits Morandat où vous en confiez la commercialisation à plusieurs sociétés représentant le capitalisme le plus libéral et dont certaines ne sont même pas françaises, le panneau devant le site l’indique Arthur Loyd, Cushman et Wakfeild de New-York qui a réalisé en 2017 : 6,9 milliard de dollars de chiffre d’affaire, avouez que pour un maire communiste c’est un choix pour le moins étonnant, d’autres structures, plus coopératives, locales ou nationales nous auraient semblé plus indiquées, mais encore une fois c’est votre choix.

Sur les charges de fonctionnement,

Elles sont à 30 800 000€ et les charges de personnel sont en 2018 de près de 23 000 000€ soit 75% du fonctionnement, il ne reste plus que 25% pour le fonctionnement courant, je sais, vous allez nous dire que vous avez fait le choix d’un service public fort à Gardanne, mais alors comment expliquer la baisse de 5% cette année venant compléter celle de 5% de l’année dernière soit 10% de baisse sur les services en deux ans, et là je vous cite : cette baisse devra être consentie sans incidence sur la qualité de service offerte à la population.

Une baisse du service public de 10% à Gardanne, je ne pense pas que l’on puisse appeler cela un choix fort du service public de la part de la commune.

Lors des vœux au personnel communal vous vous êtes présenté comme un des derniers défenseurs du service public, bien loin des arrêts maladies nombreux, qui sont bien souvent un reflet du mal-être au travail où vous avez même souscrit à une assurance pour vous en garantir, assurance qui coute 650 000€ par an à la commune, accompagné d’un manque dialogue évident au vu des conflits sociaux, les départs le plus souvent non remplacés dans les services, font de Gardanne une des villes où le service public est le plus en difficulté au quotidien.

Il est urgent de changer de méthode et d’accompagnement du personnel municipal, pour qu’ils retrouvent enfin de la confiance et du plaisir au travail ce qui éviterait que 380 agents signent une pétition pour maintenir la collaboration avec la médecine du travail qui était en place.

Vous aimez rappeler que Gardanne est une ville solidaire où il y a plus de 200 associations, vous maintenez leur budget.

C’est-à-dire à moins 30% depuis votre élection de 2017.

Pour la culture vous vous êtes fait élire sur un magnifique projet, le grand centre des arts et des loisirs en centre-ville, vous disiez il réunira un cinéma modernisé, les centres des loisirs, les écoles de musique et d’arts plastiques, des salles équipées et adaptées pour des ateliers ouverts aux jeunes et aux artistes, aux écoles et aux associations avec un magnifique piano-bar ouvert à tous, c’est vrai que cela faisait envie, mais aujourd’hui vous n’avez toujours pas commencé la rénovation de la salle une du cinéma.

Sur la sécurité vous annoncez,

Une présence plus accrue et plus visible ! Mais si vous ne doublez pas les effectifs, ce n’est que de l’affichage, sans aucune vrai volonté de régler les problèmes d’incivilité et autres rencontrés au quotidien par les habitants de notre ville.

Concernant l’habitat indigne vous oubliez la loi Allur de 2017 décret du 19 décembre 2016 qui pouvait nous aider en partie pour lutter depuis deux ans déjà contre l’habitat indigne.

Mais dans votre budget il n’y a rien de consacré à la création de places de parking qui compte tenu des constructions en centre-ville font défaut, rien sur une vrai volonté de création de piste aménagée pour les modes de transports doux, rien sur la mise en place d’un service d’entretien performant ce qui éviterait que des baignoires et des scooters gisent sur l’espace public des semaines durant, rien sur la re-dynamisation du centre-ville, rien sur l’aide et le soutien à la création de projets par et pour les jeunes de notre ville, rien sur la santé et l’aide aux aidants, rien sur la volonté de création d’une seconde maison de retraite, même si la décision finale n’est pas municipale, rien sur la mise en valeur de notre patrimoine culturel et historique, rien sur comment favoriser le tourisme à Gardanne et développer une économie touristique.

Votre budget comme tout budget, il aura une incidence évidement sur l’année en cours, mais également sur les années avenir.

Pour moi, votre budget est comme votre politique et votre majorité, en trompe l’œil.

Une partie est, je la crois, sincère, fidèle à ses idéaux, à ses valeurs, à sa vision de la société. On peut ne pas être d’accord, mais cela a le mérite de la clarté et une autre partie, plus opportuniste et déjà en campagne et qui dans un an reniera ce budget.

Alors peut-être que je me trompe sur ma dernière phrase, si c’est le cas, il suffit d’annoncer que vous soyez monsieur le Maire à nouveau candidat ou pas à l’élection qui aura lieu dans un an que votre majorité, toute votre majorité soutiendra le ou la candidate communiste qui sera le ou la garante du budget que vous nous présentez ce soir.

Merci

LETTRE OUVERTE AUX PRÉSIDENTS D’ASSOCIATIONS

Madame la Présidente, Monsieur le Président,

Le secteur associatif est une des priorités affirmée, revendiquée et affichée par la majorité municipale. Mais trop souvent ce n’est que pure communication.

Quels constats peut-on apporter à l’action municipale en direction des associations ?

La politique au sens noble et premier du terme est de gérer la cité, répondre aux demandes collectives et légitimes des habitants, accompagner et soutenir les acteurs locaux qu’ils soient associatifs, économiques, parentaux… dans leurs actions, leurs projets, leur développement.

Sur le plan des infrastructures en direction des associations, le bilan est plus que dramatique.

Il ne vous a pas échappé que la majorité municipale en refusant constamment et ce pendant des décennies d’intégrer toute structure intercommunale (comme la Communauté du Pays d’Aix) au prétexte de perdre pouvoir et identité a isolé la commune. Elle s’est retrouvée bien seule pour assumer financièrement toutes les infrastructures nécessaires à son développement et aux demandes des usagers et des associations.

Ainsi en est-il de la piscine qui, certes a été réhabilitée, mais qui ne fonctionne que quelques mois par an. Dans le même temps, une nouvelle piscine intercommunale a ouvert ses portes à quelques kilomètres de Gardanne à La Barque (commune de Fuveau) !

Certes, lors du dernier mandat, la MVA (Maison de la Vie associative) après moultes échanges a vu le jour et a quelque peu amélioré le fonctionnement associatif mais n’a pas résolu le manque criant de salles sur Gardanne.

Rappelons-nous également un des grands projets structurants du maire et de sa majorité en 2014 de réaliser un grand centre culturel et éducatif au parking Mistral rassemblant en un même lieu cinéma, centre d’accueil et de loisirs pour les enfants, écoles de musique et d’arts plastiques. Projet qui une fois les élections passées fut promptement abandonné.

Et que dire de la halle Léo Ferré, laquelle depuis plus de deux  décennies est toujours très inconfortable, non isolée et non chauffée alors même que des travaux ont été récemment effectués. Nous devons être une des seules communes du département si ce n’est de la région à ne pas disposer d’une salle de spectacle digne d’une commune de plus de 20 000 habitants. Mais n’en doutons pas, d’ici quelques semaines, nous aurons certainement droit à une annonce tant attendue, élection oblige, concernant la réalisation d’une salle de spectacle modulable et confortable.

Concernant le soutien financier au secteur associatif, nous ne pouvons comprendre la décision politique de diminuer les subventions jusqu’a 30% sitôt les élections passées.

Certes, l’Etat réduit ses participations financières et demande aux collectivités territoriales de réduire leur train de vie. Mais, plutôt que de s’orienter vers une baisse des dotations accordées aux associations, n’eut-il pas fallu plutôt rechercher des économies dans certaines dépenses excessives, repenser la gestion municipale, les frais de fonctionnement… Les questions de répartition des moyens trouvent tout leur sens si elles sont pensées en relation avec les enjeux du développement local.

Notre vision du secteur associatif est toute autre. La diversité des associations et des dynamiques associatives constituent, à nos yeux, une richesse et un atout majeur. Porteuses d’innovation sociale, les associations repèrent les besoins en constante évolution de la population et apportent des solutions. Elles participent au développement de la Ville tout en favorisant l’épanouissement individuel. Elles sont un élément indispensable au renforcement du lien social et de la cohésion sociale, un atout pour l’action publique, complémentaires des actions menées par les services municipaux. Elles ne peuvent être les instruments d’une politique municipale. Si nous étions en charge de la politique associative de la ville, nous respecterons l’initiative associative, le plaisir d’entreprendre, de porter des projets. Nous renforcerons le partenariat formalisé par des conventions d’objectifs assorties d’un engagement financier triennal afin d’assurer une stabilité dans le fonctionnement associatif. Nous mettrons en synergie les services municipaux pour vous soutenir. Nous vous encouragerons à œuvrer avec d’autres associations et les acteurs territoriaux sur des problèmes de société majeurs. Nous garantirons un fonctionnement associatif indépendant, la non mise en concurrence des associations, la transparence dans l’attribution des subventions et la complémentarité nécessaire avec l’action menée par les services municipaux et les autres associations. De même, nous offrirons aux associations des locaux adaptés aux pratiques.

Nous souhaitons partager avec vous d’autres horizons, créer d’autres dynamiques pour un renouveau de notre ville avec votre soutien actif et participatif.

Jean-Brice Garella

Organisation du Grand débat à Gardanne sous l’angle local

Oui, lire le grand débat à la lumière locale. Gardanne mais aussi des dénonciations qui touchent aussi les autres villes. Nous avons réfléchi à des problèmes qui sont communs à la grande majorité des communes moyennes et grandes. Exposer les problèmes, les prendre en considération est indispensable pour les résoudre.

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DIGNITÉ, RESPECT ET ENGAGEMENT

« Étouffé, délaissé, méprisé, ignoré, oublié, injustice sociale… » sont revenus régulièrement dans le tour de parole. Avec un besoin intense de dignité, de justice et de reconnaissance de son droit à exister positivement. Avec une exigence de prendre part aux décisions qui engagent sa vie. Être acteur de sa vie !

Une exigence de démocratie de proximité 

Une exigence de bien plus qu’une démocratie représentative ou d’une démocratie participative de façade qui fait participer un fois que les décisions sont déjà prises.

Une volonté d’éteindre son quotidien, d’agir sur lui au lieu de subir ce que l’on a ni demandé ni accepté. Participer à la vitalité de sa ville, à son développement et à ses orientations. Être impliqué et concerné avant les prises de décisions. Participer à construire sa vie, sa ville et son quartier. Ne plus subir !

La démocratie représentative a eu comme conséquence que trop de citoyens ses ont désintéressés de la politique. Qu’ils ont laissé faire favorisant ainsi les mauvaises pratiques des Élus. Aujourd’hui, les citoyens veulent reprendre la main, lutter contre le clientélisme et la corruption.

La politique c’est ce qui est du quotidien. La démocratie c’est ce qui est du quotidien. Le RIC doit permettre que les français reprennent le pouvoir sur leur quotidien.

Merci à tous pour votre participation à ce débat !